Les cahiers de Salomé. Octobre 2012 à mai 2013 : éditeurs et imprimeurs.

Là, la partie attente commence. On a envoyé notre fichier électronique à une bonne quarantaine d’éditeurs jeunesse. J’avais préparé un beau tableau « date d’envoi, adresse mail, contact, réponse » et tout le tralala qui ne s’est pas bien vite rempli, et quand tel était le cas c’était pour des réponses négatives. Car il faut savoir que tous les éditeurs ne répondent pas, c’est pénible mais c’est comme ça. C’est jamais facile de voir son travail refusé mais au bout d’un moment ça pousse à se prendre en main : qu’est-ce qu’on fait de ces 7 mois de travail ? On se dit tant pis et on laisse tomber ? A non ! Alors on se tourne vers l’auto-impression : trouver un imprimeur et se lancer dans les choix de papier, de grammage, de reliure et de finition, toujours en faisant des concessions, pour essayer d’avoir un objet-livre qui correspond vraiment à notre idée. Ben là, c’est le moins simple en fait. Ca prend du temps, il y a beaucoup d’espoirs déçus. Il faut dire qu’on était vraiment novices. Un seul conseil ? DEMANDER DES BAT (Bon à Tirer) papier !!!! Impossible de se rendre vraiment compte du rendu final si on ne le voit pas avant. Tous les imprimeurs ne le font pas, ça prend plus de temps mais c’est vraiment indispensable. Pour notre exemple :

* Couverture impression quadri mat, pelliculée 330gr

* Pages intérieures : impression quadri recto-verso 200 gr

* reliure spirale couleur bronze

Et si tu ne sais pas parler imprimeur, tu es perdu, sache-le ! Heureusement, il y a du résultat !

Spirale bronze 26 cm.

Spirale bronze 26 cm.

Heureusement pour nous, après de nombreuses déconfitures, on a trouvé par Internet les imprimeries Jouve qui nous ont aidé, conseillé et on fait vraiment du bon travail. On recherchait avant tout une impression en France, et bien sûr un devis pas trop cher pour 100 exemplaires de notre album.

Bon à savoir : il faut aussi demander un n° d’ISBN pour le livre, sur le site de la BFM, penser à un prix qui permet de rentabiliser l’investissement mais qui ne soit pas excessif. Une fois le prix imprimé au dos de l’album, le livre ne pourra pas être vendu ni plus cher, ni moins cher.

isbn

Or si on laisse l’album en dépôt en librairie, le libraire va prendre une marge de 30% sur le prix de vente, celui imprimé au dos. Il faut donc bien calculer avant ! Encore 7 mois d’attente avant de recevoir, enfin, notre cher album par livreur. Et c’est bien mais pas top : on a laissé filtrer quelques coquilles, l’illustration de la 1ère de couverture ne va pas jusqu’en bas et la 4ème de couverture a un défaut. Et quand on ouvre, il y a des encadrés qui ne doivent pas être là. Argghh, on pourra pas vendre le livre à 8 euros dans cette version…

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