Arbre à rêver

Arbre à rêver : la couverture

Pardon-pardon,

décidément, ces temps-ci je suis peu présente sur ce blog… Il faut dire que : ma vie est incroyablement remplie (heu, pas plus que la moyenne), je suis partie en voyage (une journée dans le Périgord, ça compte ?), je fais trois milliards de trucs à la fois (comme une maman, quoi), ma fille de 1 an a un carré plongeant naturel blond  vénitien (véridique ! Mais rien à voir avec ce qui me préoccupe). Bon, en fait, pas tellement d’excuses valables.

Pour tout dire, je fignole avec Françoise le livre Arbre à rêver, je tricote un pull Captain America pour mon fils (sans modèle aucun bien sûr, ce serait trop simple. Tuto à suivre pour les tricoteuses), et j’apprends à marcher à ma fille.

Je vous présente aujourd’hui un des 1ers jets de la couverture du livre. Comme c’est une série que je continue, je me suis dit que pour donner un fil conducteur avec le 1er livre existant, que je n’avais pas illustré, il serait sympa de reprendre exactement la même couverture mais en la faisant à ma façon : collage et origami. Voici donc ce que cela donne :

A gauche, arbre à lire. A droite : Arbre à rêver !

A gauche, arbre à lire. A droite : Arbre à rêver !

J’ai donc mis une base d’arbre en collage, puis j’ai rajouté le livre, et les feuilles en origami. J’ai poussé le détail jusqu’à découper toutes les lettres de l’alphabet et à les replacer exactement au même endroit autour de l’arbre que sur la 1ère couverture.

Bémol : je n’ai pas utilisé un papier blanc comme pour les autres illustrations pour réaliser cette couverture : Françoise en voit des vertes et des pas mûres pour la prendre en photo en gardant le côté doré de l’arbre (gouache or) et enlever l’aspect grisâtre du fond. Résultat des courses : je vais devoir la refaire… En fait, je vais redécouper le tout, et je replacerais.  C’est bête, mais il vaut mieux faire les choses bien plutôt que de regretter une fois imprimées.

Et vous, qu’en dites-vous ?

Belle journée, et à bientôt !

 

Arbre à rêver : Éclats d’arbre

Bien le bonjour,

aujourd’hui je vous dévoile l’illustration qui accompagnera le poème Éclats d’arbre, dont voici un petit extrait :

Vous, petits imprudents / Qui avez pénétré dans ma forêt, / Soyez très vigilants… / Ce monde inquiétant / Est peuplé d’esprits tourmentés, / De créatures fantastiques / Aux pouvoirs maléfiques…

Ah ! Ah ! Vous voilà tout affolés / prêts à décamper ! / Rassurez-vous, tous ces êtres singuliers / Ne sont que des éclats d’arbre pétrifiés.

Éclat d'arbre

Éclats d’arbre

et comme promis, voici un tuto que je vous ai concocté pour réaliser une citrouille en origami !

Un papier carré et tu plies tu plies tu plies. Facile !

Un papier carré et tu plies tu plies tu plies. Facile !

Bon, parfois un dessin vaut mieux qu’un long discours MAIS question origami, il faut aussi savoir expliquer. Tentons d’être clair :

  1. Découper un carré de 6 cm de côté. Le plier en 2 pour obtenir un triangle.
  2. Replier en 2 pour obtenir un triangle isocèle plus petit. Garder le sommet en haut. Croire que ça va marcher tellement ça a l’air simple jusque là.
  3. Ouvrir le côté droit comme un soufflet et l’écraser afin d’obtenir un losange. Souffler.
  4. Tourner et faire de même de l’autre côté. Râler un coup, ça fait du bien.
  5. Prendre le côté droit du losange, et le déplacer sur le côté gauche (comme une page de livre qu’on tourne). Plier contre la ligne du milieu, rabattre. Tout chiffonner, s’agacer contre ces explications pas claires. Recommencer depuis l’étape 1.
  6. Faire de même avec le côté gauche. Retourner la figure, et plier tout droit de façon parallèle le haut, le bas et les deux côtés. Regarder un tuto vidéo sur Youtube et enfin comprendre.
  7. Retourner et dessiner des yeux, un nez et une bouche ! Ah ouais, trop simple en fait !

Ces petites citrouilles font merveille collées à un pique en bois lui-même plongé dans un cocktail sanguinolent. Bloody Mary party ? Joyeux Halloween !

 

Arbre à rêver : L’Arbre Totem

Bonjour à tous,

on continue la découverte du recueil de poème Arbre à rêver, avec cette fois-ci le texte et l’illustration de l’Arbre Totem :

A cet instant précis / Où le soleil rouge glisse vers la nuit /Et que l’ombre grandit /Puis disparaît sans bruit /Tout se fige dans la pénombre, /La vie, le temps. /C’est le moment sombre, /Le monde attend.

Puis imperceptiblement, / La brume aux parfums de terre s’élève / Et délicatement / Fait naître les rêves. / L’étoile du berger s’allume, / Réveille la lune assoupie / Et sous la lueur dorée / Les contours de l’arbre irradient.

Le peuple de la forêt / Vient honorer l’Arbre sorcier. / Le hululement de la chouette l’encense, / Le ballet des chauve-souris commence… / Alors, Ami du ciel et de la terre, / L’Arbre extraordinaire / Murmure sa poésie / A l’oreille des esprits.

Françoise Persiani

Voici donc l’illustration que je propose :

L'Arbre Totem

                                      L’Arbre Totem

J’avais envie de quelque chose qui fasse Amérindien, je suis partie sur l’idée de l’attrape-rêves qui attraperait les murmures de poésie des esprit, et comme le format du livre est tout en longueur j’ai opté pour un cadre rectangulaire et non rond, avec au centre l’arbre totem. Les fils qui retombent de cet attrape-rêve terminent par des feuilles en origami. Je voulais mettre quelques perles juste avant les feuilles, mais j’ai oublié et là tout est cousu et collé. Donc on reste sobre par inadvertance !

Il y a 12 illustrations en tout à réaliser, plus la couverture. J’en suis à 8, ouf ! Encore une fois, les couleurs ressortent mal et je m’y prend comme un pied pour cadrer droit au moment de la numérisation.

Dans le prochain article, je vous montrerais -entre autre- comment fabriquer une citrouille en origami. Si c’est pas du teasing de folie, ça…

Arbre à rêver : Noces de bouleaux

voici le projet sur lequel je travaille en ce moment : je dois illustrer 12 poèmes sur les arbres, écrits par Françoise Persiani et compilés dans le recueil Arbre à rêver. Pas évident d’illustrer des poèmes, surtout qu’il faut garder une unité pour avoir un livre final cohérent et agréable à l’œil…

Pour arriver à cela, je me suis fixée des contraintes (ben oui, travailler sous contrainte je trouve cela plus simple…) : ajouter dans chaque illustration une touche de couture et de l’origami.

Je n’ai jamais fait d’origami auparavant, alors pourquoi ai-je eu cette subite illumination, allez savoir. Toutefois je me suis posée plusieurs fois cette question au cours de l’été alors que je réalisais ces p****** de pliages, exactement comme expliqué sur le diagramme, sauf qu’en vrai ça ne marche pas. Ou pire : tu lis le diagramme, tu y arrive du 1er coup sur ton papier moche pour pas gâcher le beau, tu sors ton beau papier de couleur et là, ça ne marche plus jamais. Origami, horriblegami, ouais !

Bon, après j’ai respiré plusieurs fois longuement, je me suis calmée et finalement ça vaut le coup, c’est joli, je vais même tenter des ateliers origami auprès des Zélèves, c’est vous dire.

Toute cette introduction pour vous montrer une des 7 illustrations finalisées, qui correspond au poème intitulé Noces de bouleaux :

Noces de bouleaux

                        Noces de bouleaux

Robe de mariée et cravate en origami, fond gouache pastellisante, feuilles cotillons en laine et collage de forme bouleau. Les couleurs sont moins fadasses en vrai, j’espère qu’on arrivera les retrouver au moment de l’impression.

Concernant la forme, j’ai respecté le souhait de l’auteure qui voulait des illustrations rectangulaires et élancées, car elle a déjà publié un 1er recueil de poésie, Arbre à lire, et pensait donc mettre en place une sorte de collection.

Qu’en pensez-vous ?

Une question de finitions

Bonjour-bonjour,

je vous ai, il y a quelques temps déjà, proposé de réaliser une plaque de porte champêtre, avec mouton, petite barrière et prénom intégré. C’était bien, vous pouvez retrouver la démarche à suivre sur ma page Tuto. Mais quand il y a les finitions, c’est mieux. C’est mieux même quand c’est long à venir. C’est mieux même après un an (!!!) de parade sur la porte de Bébé.

Mieux vaut tard que jamais : pour remplacer les lettres du prénom de la Poupette, que j’avais initialement découpées dans du carton fin, j’ai ENFIN mis quelque chose de plus coloré : des lettres en feutrine. Merci à Françoise qui me les a gentiment fournies !

Et voici maintenant la plaque belle et bien terminée, fignolée, mignonnée :

C'est quand même bien mieux ainsi !

C’est quand même bien mieux ainsi !

Bon, là on peut dire que c’est fini.  Pour la petite histoire, ce son les lettres de feutrine qui ont servi à faire le titre de la page de couverture de mon prochain album Arbre à rêver. Là encore c’est une question de finitions !

La couverture d’Arbre à rêver, avec de jolies lettres bien colorées !

A très vite, pour un autre projet  !

 

Le dur chemin vers l’impression

Bonjour-bonjour,

parfois, lorsqu’on a fini ses illustrations, passé du temps sur la mise en page et qu’on est prêt à envoyer (à se délester de ?) tout le boulot à son imprimeur, on a la sensation du travail bien fait, et on se dit qu’on touche à la fin. Et parfois, non.

Dans notre cas à nous, le PDF est bien terminé et envoyé à l’imprimeur. Depuis quelques jours déjà. Mais rien n’est encore imprimé, non, non : il faut d’abord valider le BAT (Bon A Tirer) électronique. Et c’est là que commencent les ennuis. Voici donc ce que nous recevons :

imprimeur_montage1Toutes les feuilles en bas à gauche des poèmes apparaissent en noir, une illustration entière est noire et une autre bien trop pixellisée. Alors que voici ce que nous avions envoyé :

imprimeur_montage2

Et 3 BAT électroniques se sont enchaînés sans rien y changer. Tant que nous ne donnons pas notre accord, l’impression ne peut être lancée. Tant que ces défauts apparaissent, nous ne pouvons donner notre accord.

Le cas de la couverture : on pourrait penser que c’est plus simple, sauf que forcément nous avons choisi une couverture à 2 rabats internes, un de 3,5 cm et un de 5 cm. Il faut prendre en compte l’épaisseur du livre (le dos, 4 mm) et tout autour prévoir 3 mm de fonds perdus. On a tout bien fait tout comme on nous a dit. Et bien l’imprimeur se mélangeait les pinceaux entre les mm et les cm (j’avais prévenu qu’on parlerait changement d’échelle), et s’attendait à une couverture totale d’une cinquantaine de cm alors que la nôtre fait 29,7 cm !

Parfois, cependant, les problèmes de compréhension ont du bon : à force de se casser la tête, de s’envoyer des mails et de se téléphoner pour rien, nous avons repris le fichier, encore une fois en entier, à tête reposée avec Françoise. Et là on s’est rendue compte qu’il y avait des illustrations et même la couverture en entier que nous avions oublié de mettre en fond transparent ! Ce qui veut dire que nous aurions choisi un beau papier recyclé dont la couleur « bis » aurait été  placardée de blanc à l’impression !!! Heureusement que nous avons eu l’occasion de tout reprendre grâce aux défauts du BAT !

Et la prochaine fois, on le voit ce livre ?

Tout juste sorti de l’imprimerie

Oui, le voici enfin, encore blotti avec ses petits camarades dans son écrin de carton. Il est comme on l’avait espéré, et il se sera écoulé une huitaine de mois entre le moment où j’ai débuté les premières illustrations et l’arrivée par voie postale de l’album.

Le voici , fraîchement sorti de l'imprimerie

Le voici , fraîchement sorti de l’imprimerie

Le papier est très texturé, très épais, issu de forêts gérées, les illustrations rendent vraiment bien, on voit tous les relief, les parties origami sont bien mises en valeur (c’est la minute d’autocongratulation), on a quand même bien fait d’être insistantes lors des BAT électroniques.

Bref, chui bien contente ! L’album de poésie Arbre à rêver est désormais disponible au prix de 9 euros 50 cts, auprès de moi-même et via ce blog (remplir le formulaire ci-dessous.

Encore une aventure qui se termine, maintenant il va falloir la porter lors des manifestations littéraires de l’été (agenda bientôt à suivre.)

Bon, vous en pensez quoi ?

 

Promo Radio :

Bonjour-bonjour,

voici une interview réalisée dans les locaux de la radio locale RBA, le mercredi 30 avril 2016. Elle sera diffusée à la radio le vendredi 1er avril à 18h30, le samedi 02 avril à 08h30 et un dernier passage est prévu le mercredi 06 avril à 15h. Cette fois-ci je m’y suis rendue accompagnée par Françoise, l’auteur des poèmes de notre Arbre à rêver. C’est parti pour 10 minutes d’écoute !

Cliquez sur l'image pour écouter l'émission radio !

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