Atelier tuto « A l’ombre de mon arbre »

Bonjour-bonjour,

voici le dernier atelier de la saison, présenté lors de la fête du bois de Liginiac, dimanche dernier. Et bien sûr toujours en rapport avec notre album Arbre à rêver que nous dédicacions sous une chaleur torride. Bon que faut-il pour réaliser ce petit tableau champêtre ? Et bien une cartonnette, qui fera office de fond. On peut la peindre avant, ou non. Du papier coloré un peu épais pour faire l’arbre, des petits carrés de papiers colorés pour faire les feuille en origami, de la ficelle, des éléments naturels récoltés dans la nature (petites branches, galets, écorce…) pour le décor.

Après c’est tout simple : on dessine son arbre, on le colle. On réalise moult feuilles colorées que l’on colle autours de l’arbre. Avec les galets, on fait soit un personnage, un animal, un ballon qui s’envole… et on complète le dessin avec un marqueur. Avec les branches on invente un décor. En une bonne demi-heure, c’est fait, à partir de 5 ans. Et la condition sine qua non pour que fonctionne cet atelier : de la colle liquide qui colle et vite, indispensable !

Voici quelques photos :

Oh les p'tits enfants appliqués !
Oh les p’tits enfants appliqués ! Ouh, mais on le connaît le p’tit dernier…
Peau de pêche + sourires enjôleurs = signes d'un atelier réussi !
Peau de pêche + sourires enjôleurs = signes d’un atelier réussi !

Mon p’tit truc en plus : pour faire tenir le pliage des feuilles origami, rien de tel qu’un petit peu de scotch double face.Hey, l’air de rien voilà que je me dévoile à toi Lecteur !

On a donc eu des arbres rouges, bleus et marrons, des chats, des ballons qui s’envolent, des hamac, une cabane tout bois avec porte et fenêtre, un dormeur dans un arbre. C’est qu’ils sont inventifs ces petits ! Par contre comme il n’était pas prévu d’horaire précis pour l’atelier  on a eu sur la journée 2 X 2 enfants, puis 8 d’un coup, à un quart d’heure de la fin. Hé oui, on peut pas prévoir…

Belle journée, bel été ! Le prochain article sera plus… sioux !

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Tuto : réaliser un attrape-rêve poétique

Bonjour-bonjour,

voici aujourd’hui un nouveau petit tuto testé lors du festival des Zinzins de lecture à Ussel : l’attrape-rêve poétique. Bon, là c’était un peu audacieux comme atelier : beaucoup de couture pour des petits enfants. En fait il y avait soit 4 enfants en trop, soit une demi-heure de manque. Mais tout le monde est reparti avec son attrape-rêve terminé (enfin avec quand même 2-3 points de colle à rajouter à la maison), et c’est le plus important.attrape-reve

Voici donc peu ou proue la marche à suivre :

Matériel : branche de bois souple, laine de couleur naturelle, papier, carton, perles et plumes, aiguille à coudre

 

  1. Avec les 3 carrés de papier couleur, réalise 3 feuilles en origami (oui, sur le croquis il y en a 5 mais j’ai déjà dit que c’était audacieux comme atelier). Perce-les au sommet grâce à l’aiguille.
  2. Choisi une couleur de laine et entoure plusieurs fois la branche souple avec. Cela permet de lui donner une forme bien ronde.
  1. Dessine dans un carton une forme d’arbre (de feuille, d’oiseau….). Découpe-la et perce des trous avec l’aiguille sur le contour, tous les centimètres.. Écris dessus une jolie phrase qui te plaît, ou des mots que tu aimes. Certain ont opté pour un « bonne fête Papa » ou ont dessiné des cerises et des pommes. D’autres ont été inspirées et nous ont écrit cette sentence quasi-nervalienne : le chant de la frêle grive dans la brume du matin. Mais ces Autres-là étaient adultes.
  1. Avec ton aiguille et ta 2e couleur de laine, couds ta forme d’arbre au centre du cercle (c’est trèèèèèès long pour un petit)
  1. Coupe 3 fils de laine : 1 de 30 cm et 2 de 20 cm. Plie-les en deux et noue-les vers le bas de ton cercle (le plus long au centre, puis de chaque côté extérieurs les 2 plus courts. Dispose sur chaque double brin les perles, insère à chaque bout ta feuille en origami et une plume. Colle les 2 parties de la feuille en origami pour lui donner sa forme de feuille.

Comment réaliser la feuille ?  C’est très simple : il faut des carrés de papier de couleurs assorties (3 ou 5).

  • Plier le carré en 2 pour obtenir un triangle.
  • Le positionner devant soit base en bas puis le plier de fines bandes en accordéon du bas vers la pointe.
  • Plier la bande obtenue en 2, au milieu, percer la base de la feuille.
  1. Avec un brin de laine, fabrique une attache en haut du cercle et enfile une perle.Tu te servira de cette attache pour faire pendre ton attrape-rêve au dessus de ton lit et fini les mauvaises nuits !

    blog_attraperêves
    Pour le festival des Zinzins de lecture, on avait remplacé la feuille du bas par des feuilles en origami, pour coller au plus près de notre album Arbre à rêver

Trois versions pour un grigri nature

Bonjour-bonjour,

voici 3 autres versions de mon tuto pour le porte-clé nature :

Ces grigris seront proposés comme exemples pour les ateliers du mois de mai
Le grigri de Noémie, celui de Louis et de Capucine (ici on n’a pas peur de mettre les enfants au boulot) et celui de Françoise

Les feuilles d’arbre et les attaches sont différentes : attache en perles de bois pour le 1er, attache porte-clé pour le 2e et attache avec un mini chouchou en mousse pour le 3e, de quoi varier les plaisirs. Nous allons réaliser des gabarits de ces 3 types de feuilles pour que les enfants puissent choisir de réaliser un porte-clé (ou un grigri plutôt car les attaches seront toutes en laine naturelle au crochet) qui leur plaise vraiment. Et vous, vous en faîtes un ?

Tuto : un porte-clé nature

Bonjour-bonjour,

maintenant que notre album Arbre à rêver est sorti, nous nous acheminons vers la période où il va falloir le présenter dans des salons du livre. Bien souvent, des ateliers avec des enfants sont prévus et le 1er débute dès le mois prochain lors du salon Faites des livres ! à Saint-Junien (en Haute-Vienne).

Il y aura 3 ateliers dans l’été, trois ateliers différents pour ne pas qu’on s’ennuie, nous, mais tous en rapport avec les arbres, la nature et parfois l’origami. Voici donc le 1er atelier que nous allons proposer avec Françoise.

Il s’agit de la création d’un porte-clé nature. Il fallait quelque chose de joli, de rapide à réaliser (on aura seulement 40 à 45 minutes avec une quinzaine d’enfants à chaque fois et ce, 4 fois dans la journée et 2 fois le lendemain !) et qui pourra être gardé et utilisé.

Nous allons donc proposer un atelier en 2 parties : d’abord un mini atelier écriture (un brainstorming autour du mot « arbre » en fait. Chaque enfant devra écrire 4 à 5 mots ou expressions auxquels lui fait penser le mot « arbre »). Puis vient la partie création du porte-clé.

porte-clé nature

Matériel :

  • pour l’anneau : coton, crochet adapté
  • feuilles de couleur un peu épaisses (style chemise cartonnée) dans des coloris naturels, perles en bois, grigris, stylo à encre doré

Marche à suivre :

Pour réaliser l’anneau (en fait les 50 anneaux seront faits en avance, par moi-même…) il faut monter 12 mailles en l’air avec un crochet 3,5 les fermer en un cercle. Ensuite crocheter 15 mailles serrées dans le cercle, fermer avec une maille coulée et laisser les deux fils pendre de chaque côté (on s’en servira pour attacher les feuilles et les perles)

Avec un gabarit, découper 5 feuilles identiques dans 5 coloris et matériaux différents ( carton ondulé, feuille de livre, feuilles de couleurs, cuir…). Écrire les mots et expressions en rapport avec l’arbre sur les feuilles, au stylo doré. Avec une grosse aiguille, attacher les 5 feuilles aux brins de coton qui dépassent de l’anneau. Fermer avec un nœud et enfiler quelques perles de bois et grigris sur ces mêmes brins. Fermer avec un nœud à chaque bout, couper ce qui dépasse.

Pour plus de solidité, je pense que je vais amener du papier transparent à couvrir les livres pour recouvrir chaque feuille.

Astuce : Pour réaliser une jolie feuille, plier un papier en deux, dessiner la moitié de feuille sur la moitié du papier puis découper les deux épaisseurs. La feuille sera ainsi parfaitement symétrique et vous pourrez vous en servir pour tracer son contour sur les papiers ou cuirs choisis.

Ceci est le prototype numéro 1 du porte-clés nature, il sera sûrement amené à évoluer d’ici le 28 mai. Si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues ! Qu’en pensez-vous ?

Ce week-là on pourra se rencontrer sur notre stand pour une dédicace d’Arbre à rêver et de Souris, Lili Radis : il m’en reste quelques- uns. Il y aura aussi tous les livres de Françoise Persiani qui seront disponibles. On vous attend !

 

Promo : interview radio

Bonjour-bonjour,

voici une interview réalisée dans les locaux de la radio locale RBA, le mercredi 30 avril 2016. Elle sera diffusée à la radio le vendredi 1er avril à 18h30, le samedi 02 avril à 08h30 et un dernier passage est prévu le mercredi 06 avril à 15h. Cette fois-ci je m’y suis rendue accompagnée par Françoise, l’auteur des poèmes de notre Arbre à rêver. C’est parti pour 10 minutes d’écoute !

 

Cliquez sur l'image pour écouter l'émission radio !
Cliquez sur l’image pour écouter l’émission radio !

 

 

Arbre à rêver : le dur chemin vers l’impression

Bonjour-bonjour,

parfois, lorsqu’on a fini ses illustrations, passé du temps sur la mise en page et qu’on est prêt à envoyer (à se délester de ?) tout le boulot à son imprimeur, on a la sensation du travail bien fait, et on se dit qu’on touche à la fin. Et parfois, non.

Dans notre cas à nous, le PDF est bien terminé et envoyé à l’imprimeur. Depuis quelques jours déjà. Mais rien n’est encore imprimé, non, non : il faut d’abord valider le BAT (Bon A Tirer) électronique. Et c’est là que commencent les ennuis. Voici donc ce que nous recevons :

imprimeur_montage1Toutes les feuilles en bas à gauche des poèmes apparaissent en noir, une illustration entière est noire et une autre bien trop pixellisée. Alors que voici ce que nous avions envoyé :

imprimeur_montage2

Et 3 BAT électroniques se sont enchaînés sans rien y changer. Tant que nous ne donnons pas notre accord, l’impression ne peut être lancée. Tant que ces défauts apparaissent, nous ne pouvons donner notre accord.

Le cas de la couverture : on pourrait penser que c’est plus simple, sauf que forcément nous avons choisi une couverture à 2 rabats internes, un de 3,5 cm et un de 5 cm. Il faut prendre en compte l’épaisseur du livre (le dos, 4 mm) et tout autour prévoir 3 mm de fonds perdus. On a tout bien fait tout comme on nous a dit. Et bien l’imprimeur se mélangeait les pinceaux entre les mm et les cm (j’avais prévenu qu’on parlerait changement d’échelle), et s’attendait à une couverture totale d’une cinquantaine de cm alors que la nôtre fait 29,7 cm !

Parfois, cependant, les problèmes de compréhension ont du bon : à force de se casser la tête, de s’envoyer des mails et de se téléphoner pour rien, nous avons repris le fichier, encore une fois en entier, à tête reposée avec Françoise. Et là on s’est rendue compte qu’il y avait des illustrations et même la couverture en entier que nous avions oublié de mettre en fond transparent ! Ce qui veut dire que nous aurions choisi un beau papier recyclé dont la couleur « bis » aurait été  placardée de blanc à l’impression !!! Heureusement que nous avons eu l’occasion de tout reprendre grâce aux défauts du BAT !

Et la prochaine fois, on le voit ce livre ?

 

Arbre à rêver : la couverture

Pardon-pardon,

décidément, ces temps-ci je suis peu présente sur ce blog… Il faut dire que : ma vie est incroyablement remplie (heu, pas plus que la moyenne), je suis partie en voyage (une journée dans le Périgord, ça compte ?), je fais trois milliards de trucs à la fois (comme une maman, quoi), ma fille de 1 an a un carré plongeant naturel blond  vénitien (véridique ! Mais rien à voir avec ce qui me préoccupe). Bon, en fait, pas tellement d’excuses valables.

Pour tout dire, je fignole avec Françoise le livre Arbre à rêver, je tricote un pull Captain America pour mon fils (sans modèle aucun bien sûr, ce serait trop simple. Tuto à suivre pour les tricoteuses), et j’apprends à marcher à ma fille.

Je vous présente aujourd’hui un des 1ers jets de la couverture du livre. Comme c’est une série que je continue, je me suis dit que pour donner un fil conducteur avec le 1er livre existant, que je n’avais pas illustré, il serait sympa de reprendre exactement la même couverture mais en la faisant à ma façon : collage et origami. Voici donc ce que cela donne :

A gauche, arbre à lire. A droite : Arbre à rêver !
A gauche, arbre à lire. A droite : Arbre à rêver !

J’ai donc mis une base d’arbre en collage, puis j’ai rajouté le livre, et les feuilles en origami. J’ai poussé le détail jusqu’à découper toutes les lettres de l’alphabet et à les replacer exactement au même endroit autour de l’arbre que sur la 1ère couverture.

Bémol : je n’ai pas utilisé un papier blanc comme pour les autres illustrations pour réaliser cette couverture : Françoise en voit des vertes et des pas mûres pour la prendre en photo en gardant le côté doré de l’arbre (gouache or) et enlever l’aspect grisâtre du fond. Résultat des courses : je vais devoir la refaire… En fait, je vais redécouper le tout, et je replacerais.  C’est bête, mais il vaut mieux faire les choses bien plutôt que de regretter une fois imprimées.

Et vous, qu’en dites-vous ?

Belle journée, et à bientôt !

Nouveau projet : Arbre à rêver

Bonjour,

voici le projet sur lequel je travaille en ce moment : je dois illustrer 12 poèmes sur les arbres, écrits par Françoise Persiani et compilés dans le recueil Arbre à rêver. Pas évident d’illustrer des poèmes, surtout qu’il faut garder une unité pour avoir un livre final cohérent et agréable à l’oeil…

Pour arriver à cela, je me suis fixée des contraintes (ben oui, travailler sous contrainte je trouve cela plus simple…) : ajouter dans chaque illustration une touche de couture et de l’origami.

Je n’ai jamais fait d’origami auparavant, alors pourquoi ai-je eu cette subite illumination, allez savoir. Toutefois je me suis posée plusieurs fois cette question au cours de l’été alors que je réalisais ces p****** de pliages, exactement comme expliqué sur le diagramme, sauf qu’en vrai ça ne marche pas. Ou pire : tu lis le diagramme, tu y arrive du 1er coup sur ton papier moche pour pas gâcher le beau, tu sors ton beau papier de couleur et là, ça ne marche plus jamais. Origami, horriblegami, ouais !

Bon, après j’ai respiré plusieurs fois longuement, je me suis calmée et finalement ça vaut le coup, c’est joli, je vais même tenter des ateliers origami auprès des Zélèves, c’est vous dire.

Toute cette introduction pour vous montrer une des 7 illustrations finalisées, qui correspond au poème intitulé Noces de bouleaux :

Noces de bouleaux
  Noces de bouleaux

Robe de mariée et cravate en origami, fond gouache pastellisante, feuilles cotillons en laine et collage de forme bouleau. Les couleurs sont moins fadasses en vrai, j’espère qu’on arrivera les retrouver au moment de l’impression.

Concernanr la forme, j’ai respecté le souhait de l’auteure qui voulait des illustrations rectangulaires et élancées, car elle a déjà publié un 1er recueil de poésie, Arbre à lire, et pensait donc mettre en place une sorte de collection.

Qu’en pensez-vous ?