Mémoire d’un poisson Rouge : le chemin de fer

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Arbre à rêver : tout juste sorti de l’imprimerie

Oui, le voici enfin, encore blotti avec ses petits camarades dans son écrin de carton. Il est comme on l’avait espéré, et il se sera écoulé une huitaine de mois entre le moment où j’ai débuté les premières illustrations et l’arrivée par voie postale de l’album.

Le voici , fraîchement sorti de l'imprimerie
                                                    Le voici , fraîchement sorti de l’imprimerie

Le papier est très texturé, très épais, issu de forêts gérées, les illustrations rendent vraiment bien, on voit tous les relief, les parties origami sont bien mises en valeur (c’est la minute d’autocongratulation), on a quand même bien fait d’être insistantes lors des BAT électroniques.

Bref, chui bien contente ! L’album de poésie Arbre à rêver est désormais disponible au prix de 9 euros 50 cts, auprès de moi-même et via ce blog (remplir le formulaire ci-dessous.

Encore une aventure qui se termine, maintenant il va falloir la porter lors des manifestations littéraires de l’été (agenda bientôt à suivre.)

Bon, vous en pensez quoi ?

Arbre à rêver : le dur chemin vers l’impression

Bonjour-bonjour,

parfois, lorsqu’on a fini ses illustrations, passé du temps sur la mise en page et qu’on est prêt à envoyer (à se délester de ?) tout le boulot à son imprimeur, on a la sensation du travail bien fait, et on se dit qu’on touche à la fin. Et parfois, non.

Dans notre cas à nous, le PDF est bien terminé et envoyé à l’imprimeur. Depuis quelques jours déjà. Mais rien n’est encore imprimé, non, non : il faut d’abord valider le BAT (Bon A Tirer) électronique. Et c’est là que commencent les ennuis. Voici donc ce que nous recevons :

imprimeur_montage1Toutes les feuilles en bas à gauche des poèmes apparaissent en noir, une illustration entière est noire et une autre bien trop pixellisée. Alors que voici ce que nous avions envoyé :

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Et 3 BAT électroniques se sont enchaînés sans rien y changer. Tant que nous ne donnons pas notre accord, l’impression ne peut être lancée. Tant que ces défauts apparaissent, nous ne pouvons donner notre accord.

Le cas de la couverture : on pourrait penser que c’est plus simple, sauf que forcément nous avons choisi une couverture à 2 rabats internes, un de 3,5 cm et un de 5 cm. Il faut prendre en compte l’épaisseur du livre (le dos, 4 mm) et tout autour prévoir 3 mm de fonds perdus. On a tout bien fait tout comme on nous a dit. Et bien l’imprimeur se mélangeait les pinceaux entre les mm et les cm (j’avais prévenu qu’on parlerait changement d’échelle), et s’attendait à une couverture totale d’une cinquantaine de cm alors que la nôtre fait 29,7 cm !

Parfois, cependant, les problèmes de compréhension ont du bon : à force de se casser la tête, de s’envoyer des mails et de se téléphoner pour rien, nous avons repris le fichier, encore une fois en entier, à tête reposée avec Françoise. Et là on s’est rendue compte qu’il y avait des illustrations et même la couverture en entier que nous avions oublié de mettre en fond transparent ! Ce qui veut dire que nous aurions choisi un beau papier recyclé dont la couleur « bis » aurait été  placardée de blanc à l’impression !!! Heureusement que nous avons eu l’occasion de tout reprendre grâce aux défauts du BAT !

Et la prochaine fois, on le voit ce livre ?

 

Lili Radis, il est sorti !!!!

Eh oui, depuis quelques jours déjà les exemplaires de mon tout dernier petit album enfantin « Souris, Lili-Radis » sont arrivés et gardés bien au chaud à la maison. En attendant d’en trouver d’autres, de maisons !

Il se présente donc sous forme de format à l’italienne (21*14,5 cm), couverture brillante, 24 pages d’histoire et d’illustrations au crochet et en montage photo et avec, comme bien souvent, des idées d’activité à faire avec les enfants.

Tiens, d’ailleurs voici sous quel format je dois envoyer la couverture d’un album à l’imprimer : à part et à plat. Les renseignements de la 4ème de couverture sont sur la partie gauche tandis que ceux de la couverture sont à droite.

Une couv' certes, mais de la mode, toujours !
Une couv’ certes, mais de la mode, toujours !

Bref, aujourd’hui, pour fêter cette bonne nouvelle, je vous propose donc un petit tuto pour réaliser un radis au crochet (c’est une des activités que l’on peut retrouver à la fin du livre) :

Craquante Lili Radis
Craquante Lili Radis

Matériel : * restes de coton rose, blanc, vert, * fil à broder noir, * un crochet de taille adaptée au coton, une aiguille à coudre

Corps du radis : Monter une chaînette de 6 mailles en l’air avec le coton blanc, la continuer sur 9 mailles en l’air avec le coton rose. Le corps de Lili-Radis se crochète en tournant autour de cette ligne de base.

R1 : faire 1 maille serrée dans la 2e maille à partir du crochet, puis une autre dans la suivante. Faire 1 demi-bride dans la maille en l’air qui suit, puis 1 bride dans les prochaines mailles en l’air de la chaînette de base. Reprendre le fil blanc, faire 1 bride dans les 3 prochaines mailles, puis 1 demi-bride dans la suivante et 1 maille serrée dans celle d’après.

R2 : On arrive au bout de la chaînette de base, il faut donc continuer de l’autre côté selon le même schéma, en miroir : 1 maille serrée, 1 demi-bride, 3 brides. On reprend le fil rose : 6 brides, 1 demi-bride, 1 maille serrée.

Arrêter le travail, rentrer les fils, laisser un petit bout de fil blanc dépasser du bas du radis.

Feuilles de radis : C’est le même principe que pour le corps : une chaînette de base autour de laquelle on tourne.

Monter une chaînette de 12 mailles en l’air avec le coton vert.

R1 : Crocheter 1 mailles coulée dans les 3 premières mailles à parti du crochet (c’est la partie étroite de la feuille), puis 3 mailles serrées, 3 demi-brides, 2 brides.

R2 : On arrive au bout de la chaînette de base : crocheter 4 brides dans la dernière maille de la chaînette puis continuer de l’autre côté, en miroir : 2 brides, 3 demi-brides, 3 mailles serrées.

Arrêter le travail, rentrer les fils.

Il faut crocheter 3 feuilles identiques puis les coudre en haut du corps du radis (c’est la partie rose !). Pour donner de l’expression à Lili-Radis, prendre une aiguille et du fil à broder noir et lui broder des yeux et une bouche souriante. Voilà, il ne reste plus qu’à coudre Lili-Radis sur un T-shirt, un pyjama ou un bavoir pour un résultat… vraiment craquant !

 Maintenant que vous avez votre radis, vous voulez l’album assorti ? Il faut donc soit me contacter directement, soit en passant par le biais de ce blog.

Ah oui, une dernière chose, le prix : vous aurez votre Lili-Radis pour 6 euros cette fois-ci !

Belle journée à vous,

Bonnes nouvelles !

Bonjour-bonjour à tous et à toutes ,

petit message rapide en cette fin d’année chamboulée :

* mon album Souris, Lili-Radis, pour les tous-petits petits va être imprimé et sera disponible sûrement courant janvier

Un album jeunesse réalisé... au crochet !
Un album jeunesse réalisé… au crochet !

* j’ai été conviée à exposer mes originaux à l’office de Tourisme du Pays Gentiane au 1er trimestre 2015

* je suis invitée à participer à un salon du livre jeunesse dans le Limousin au mois de mai. J’y proposerai d’ailleurs des ateliers illustration et jardinage en lien avec Lili-Radis.

Youpi !!!!

Et vous, quoi de bien aujourd’hui ?

Dans la tête d’une illustratrice

Bonjour tout le monde,

pas mal de boulot en ce moment, il faut fignoler l’exposition du 9 juin et préparer le festival du 14 juin. Mon exposition s’intitulera « Dans la tête d’une illustratrice : de l’idée à la conception d’un album jeunesse » et parlera de mon parcours pour arriver à faire imprimer deux petits albums jeunesse.

Elle se présentera sous forme de 6 panneaux imprimés sur bâche (35*70 cm) et de 13 originaux encadrés. Logiquement, il faudra 3 vitrines de commerçants pour l’accueillir puisqu’elle se décomposera ainsi :

Panneau 1 : qu’est-ce qu’un illustrateur / le local / le matériel/ les rencontres

3 originaux encadrés de Petit Homme

Panneau 2 : l’album Petit Homme / le fil conducteur / l’as de la récup’

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Panneau 3 : l’autoédition qu’est-ce que c’est ? / Le Petit livre des cacas, un album jeunesse autoédité

4 originaux du Petit livre des cacas

Panneau 4 : le fil conducteur / techniques utilisées / faire et refaire, c’est toujours illustrer

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Panneau 5 : D’où viennent les idées ? / Techniques utilisées / Comment se compose une illustration de Lili Radis

3 originaux de Lili Radis et 3 originaux d’ étiquettes de bière

Panneau 6 : illustrer c’est communiquer / techniques utilisées / communiquer, c’est prendre en compte le public ciblé

illustrationpourlesenfants_expo_ussel6

L’exposition reprend en partie le contenu de ce blog, mais en plus neutre pour que l’on apprenne des choses en général sur l’activité d’illustratrice et sur le parcours du combattant pour mener un projet à bout.

J’espère que cela plaira !

Youpi, il est arrivé !

Mais qu’est-ce que c’est que ce livre de m**** ? (autocensure étoilée, mon article peut débuter.)
Oh eh dis-donc, on va pas commencer comme ça, hein ! C’est pas un livre de crotte, c’est un petit album SUR les crottes d’abord ! Eh oui, ça y est, Le petit livre des cacas est imprimé, à la bonne adresse expédié et savez-vous quoi, il n’y a eu cette fois-ci aucun soucis !

5 livres des cacas , Non, 150 !!!
5 livres des cacas , Non, 150 !!!

Je suis donc fière voire légèrement émoustillée de vous en faire présentement la réclame : ce petit livre a été écrit pour les enfants mais pas que (tu sais ce qu’est, toi le grand lecteur, un turricule ?), arbore une couverture soyeuse et satinée, un dos carré-collé comme on n’osait plus en rêver, et pendant 25 pages durant on suit l’itinéraire de deux enfants curieux. Un garçonnet, accompagné de son Doudou-Chat (c’était l’époque où le Doudou Spiderman n’était pas encore sorti de mon crochet…) et une fillette avec son Doudounours découvrent les excréments laissés ça et là dans la nature, mais par quels animaux ?
“ Dis Maman, c’est quoi ce caca ” ? se demandent-ils à tour de rôle. La réponse fuse sur la page suivante et vous permettra de différencier aisément une fumée d’une moquette, détail pratique pour briller lors d’une balade boisée ou d’un dîner arrosé.
150 exemplaires du Petit livre des cacas sont dès à présent disponibles, en vente à la librairie Robineau de Bort-les-Orgues, à la maison de la presse de la même ville ou auprès de moi-même (contact via les commentaires de ce blog ou en direct si on se connaît !) et de l’auteure.

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4ème de couverture

Le prix ? Ce chouette album est disponible au prix de 8 euros + 1,50 euros de frais de port si nécessaire et un joli marque-page sera offert avec chaque livre.
Les 100 exemplaires de notre dernier album Les cahiers de Salomé se sont vendus en à peine plus d’un mois, et c’est bientôt Noël alors n’hésitez pas à offrir un cadeau de crotte !
Trêve de plaisanterie, et, soit dit en passant, deux fois le même jeu de mots dans le même article c’est AU MOINS une fois de trop… Il ne me reste plus qu’à ajouter qu’une dédicace dessinée peut être ajoutée sur demande, il suffit alors de préciser le prénom souhaité.
Happy vendredi, et à très vite !

Collection de marque-pages

Bonjour à tous !

Le Petit livre des cacas devrait sous peu pointer le bout de son nez, pile pour les fêtes de fin d’année, youpi ! En attendant, pour patienter, je me suis amusée à réaliser une petite collection de cinq marque-pages qui reprennent tous une illustration de l’album. Du coup un marque-page sera offert avec chaque livre acheté.

Cinq illustrations transformées en mini-marque pages
Cinq illustrations transformées en mini marque-pages

Il y a une petite fille et son doudou, un garçonnet et son doudou-chat et trois animaux dont j’aime particulièrement la tête (je suis assez fière du sanglier et de la loutre !).

J’ai en fait utilisé le site Internet Moo qui propose des impressions de mini carte de visite (minicards), d’une dimension de 3,5*7,2 cm à peu de chose près. Ce qui correspond à la taille parfaite de marque-pages pour notre album dont les dimensions sont de 13*13 cm ! On peut choisir autant de design pour le recto que l’on veut, le verso lui par contre doit être uniforme. Pour nous, il reprendra le titre de l’album ainsi que les noms de l’auteur et de l’illustratrice, sur un fond taupe.

J’attends donc -aussi- avec impatience le petit paquet postal, qui devrait arriver d’ici la semaine prochaine, avec 200 marque-pages. Peut-être l’occasion d’un nouvel article ?

Passez une bonne semaine, à plus !

Phase finale : l’envoi aux éditeurs

Bonjour-bonjour !

Aujourd’hui, je vais vous parler de la phase la plus attendue et la plus redoutée d’un travail : l’envoi aux éditeurs. Lorsqu’on débute un boulot d’illustration, c’est bien avec l’espoir pas si secret que ça de se faire éditer. Le rêve : tu envoies tes dessins, on te contactes et on te dis « C’est ça que je veux ». Le rêve. Dans la réalité, lorsque je sors de ma bulle imaginaire, souvent, ça ne se passe pas ainsi. J’ai déjà envoyé la maquette de Petit Homme et des Cahiers de Salomé à une cinquantaine d’éditeurs jeunesse, pour un résultat peu réjouissant : une bonne vingtaine d’adresses mail ne fonctionnent pas, sur les trente qui restent j’ai dû recevoir, je pense, une petite dizaine de réponses, toutes négatives. Un seul éditeur m’a fait parvenir une vraie réponse personnalisée, à chaque fois encourageante sur le choix des couleurs ou la douceurs des illustrations, mais ça s’est arrêté là.

Cependant je ne baisse pas les bras. J’ai donc aujourd’hui expédié la maquette du Petit livre des cacas à la même cinquantaine d’éditeurs, les mêmes adresses ne fonctionnent pas et j’ai déjà reçu des réponses automatiques comme quoi « La ligne éditoriale pour 2013 est bouclée » ou encore « vu le nombre vertigineux de manuscrits que nous recevons, cette adresse est momentanément indisponible depuis juin 2013 ».

Bon.

De toute façon, il faut garder espoir, se dire que dessiner c’est s’améliorer, et de toute façon on passera par la case « autoédition », comme pour le précédent. Je vous tiendrais au courant, logiquement on recevra notre petit album pour Décembre !

En attendant, pourquoi pas, une bonne nouvelle d’un éditeur, un vrai…

Oups, ça fait peur...
Oups, ça fait peur…

Anecdote mode : Vous noterez sûrement le petit short en velours milleraies marron que je porte, qui a le double avantage de faire de jolies jambes et de ne m’avoir rien coûté du tout car j’ai oublié de le déposer sur le tapis roulant de la grande surface où je comptais l’acheter. Je m’en suis rendu compte sur le parking, pas avant, promis ! (et ceux et celles qui me connaissent pourront plaider en ma faveur : j’aurais été rouge de honte si j’avais réellement essayé de gruger la vendeuse).

Les cahiers de Salomé. Juin 2013.

Pas de BAT papier chez les imprimeries Jouve, or il y a quelques défauts au niveau de l’impression. Comme ils sont très pro, ils nous proposent de nous réimprimer les albums. On en profite pour demander la correction de coquilles qui sont, elles, de notre fait. Comme ils sont sympas, ils acceptent de réimprimer notre nouveau fichier. Il sera parfait ! Sauf qu’il ne reste que 10 jours avant le festival Zinzins de lecture, à Ussel, où nous devons être en dédicace. On angoisse un max, pas question de louper le coche, on va avoir 100 exemplaires sur les bras ! Comme on a de la chance, on est livrée le vendredi 7 juin à 16h pour une dédicace le samedi 8 juin dès 10h. Oufff !!!