Saga de l’Automne : la couverture patchwork et crochet 1/3

Bonjour-bonjour,

voici le début d’une séries d’articles qui doivent mener à la concrétisation du plus loooooong ouvrage dans lequel je me suis lancée : une couverture en patchwork et au crochet. J’espère qu’elle sera belle parce que ça me prend un temps…

Bon, la version couvre-lit tout au crochet, je savais que je n’aurais pas la patience et que toi non plus, donc j’ai mixé plusieurs techniques censées nous faire gagner du temps et vider les armoires.

Tu commences par trouver des belles chutes de tissu, assorties et pas des tous petits bouts riquiqui, ça ne te servirait à rien ici. Ensuite tu cherches une grande quantité de tissu de doublure, enfin quelque chose qui servira à faire le dessous de ta couverture.

Là tu sors ton accessoire indispensable : la feuille A4. Ben oui, moi j’avais pas envie de faire plein de petits carrés (trop long) ni même de redessiner un rectangle (trop la flemme). Donc la feuille A4 te sert de gabarit pour les rectangles de tissus qui composent ta couverture. Tu en coupes 25 dans l’assortiment de tissus choisis (et tu laisses 1 cm tout autour pour les marges de couture) puis 25 autres dans la doublure. Tu agences les tissus pour obtenir l’idée d’une couverture qui te plaît (photo 3, j’aime !)

couverture collage1

Tu branches ton fer à repasser (beurrrrrk), qui deviendra ton nouveau BFF même si tu sais que cette relation est intéressée. Tu l’utilises pour aplatir chaque morceau (photo 1 : là c’est pas encore fait).

Tu sors ta MAC, tu couds un rectangle de tissu avec un rectangle de doublure endroit contre endroit, tu n’oublies pas de laisser une ouverture de 5 cm, tu retournes et tu repasses encore (photo 2. Je t’ai déjà dis que je repassais très mal ?). Variante pas bête : c’est une couverture, tu veux que ce soit chaud, non ? Alors ne fais pas comme moi et pense à insérer dans chaque rectangle un autre rectangle de molleton pour matelasser l’ensemble.

Tu couds une surpiqûre à 0,5 cm du bord sur les 4 côtés des rectangles. C’est fini pour cette 1ère étape. Vraiment fini ? Hey, il te reste 24 autres rectangles à réaliser, allez, zou !

 

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Tuto : le TireLivre d’or

Bonjour-bonjour,

Aujourd’hui pour fêter la rentrée (ouaïïïeuhh), un tuto papier. Cet été une copine s’est mariée, et à une toute petite semaine du mariage, elle m’a demandé de lui réaliser son livre d’or et une boîte pour réceptionner les enveloppes cadeaux. Ok. Pas de problème. Mais en plus, il y a avait un thème, pour me guider : les volcans. Ah ouais, quand même… Bon ben c’est parti ! Voici donc mon tuto rapido pour réaliser un tirelivre d’or (livre et tirelire à la fois).

collage tirelivre d'or

Il te faut : du carton épais, des feuilles cartonnées de couleur, une trouilloteuse, de la colle, du masking tape glitter, règle, équerre et ciseaux, coton, crochet et aiguille.

Tu coupes un grand rectangle de carton et tu le plies en 3, c’est la couverture de ton tirelivre d’or, l’épaisseur du milieu sera l’épaisseur du dos. Pour les dimension tu te calques sur celles des enveloppes que tu vas mettre à l’intérieur, avec un cm de plus en haut, en bas et sur les côtés.

Tu prépares l’intérieur : tu trouillotes 2 fois chaque enveloppes (j’en avais prévu 45) et tu coupes des pages dans le papier couleur cartonné, que tu trouillotes aussi deux fois, aux mêmes endroits que les enveloppes. Tu alternes une enveloppe, une feuille de couleur (voir photo). Voilà le corps de ton tirelivre qui est prêt.

Tu gères ta couv’ : à l’extérieur tu prépares ton fond (sur papier kraft pour moi), tes illustrations en collage. Tu mets un peu de dentelle de Calais parce que c’est précieux comme l’amitié. Et puis c’est un mariage, hein, les volcans ça va bien deux minutes, moi j’te colles des froufrous un peu partout. Tu fais une petite étiquette qui reprend les prénoms des deux amoureux ainsi que la date de leur union. Tu colles ce fond sur ton carton de couverture. Tu bois un thé dans ta tasse flamands roses, elle est belle malgré sa anse cassée et tu l’as bien mérité.

Comme c’est cracra à l’intérieur, tu coupes 3 rectangles dans un papier cartonné coloré (rouge pour moi), tu colles sur les trois parties intérieurs de la couverture. Tu rajoutes un peu de masking tape pour les paillettes. Tu perces 2 trous dans l’épaisseur du dos, aux mêmes endroits que sur les pages et les enveloppes (voir photo).

Maintenant il te faut relier le corps du livre à sa couverture : tu prends ton crochet, ton coton et tu fais une chaine de 20 mailles en l’air. Tu tournes et tu crochètes une maille serrée dans chaque maille en l’air. Tu coupes, tu passes dans les trous de couv’, de feuilles et d’enveloppes, tu couds pour refermer. Tu fais pareil pour le 2ème trou (voir photo). Avec un peu d’organisation, t’as même pu les confectionner au creux de ton canapé.

Sur la 1ère page, tu peux reprendre le thème du faire-part de mariage, c’est joli, c’est assorti, ça fait plaisir. Tu écris un petit blabla pour expliquer comment ça marche (en gros on écrit un petit mot, on gribouille un petit dessin sur les pages en couleur pour les souvenirs de la soirée, et on remplit les enveloppes avec des cartes et des sous pour que les mariés puissent s’envoyer en voyage de noce).

Bravo, c’est fini !

 

Mémoire d’un poisson rouge : la couverture

Bonjour-bonjour,

j’ai été un peu absorbée par le travail ces temps-ci : après avoir reçu quelques précieux conseils concernant mes illustrations pour cet album, j’ai tout bonnement décidé de tout refaire de A à Z, chaque illustration, en gardant mon concept de base mais en proposant un fil conducteur différent entre chaque dessin (oublié le papier marbré, welcome la mosaïque de petits ronds ! Aaahhh, la trouilloteuse, le nouvel outil favori de mes nuits !), des illustrations sur 2 pages parfois et en incluant au mieux le texte dans l’illustration pour proposer une lecture plus dynamique.

Pfiou.

Bref, c’est fait.

Et voici la couverture tout juste terminée :

Couv1 001

Les illustrations, elles, sont parties en chair et en papier chez un photographe car le scan, ça pourri tout (la couverture est ici scannée) et les photos c’est assez dur à prendre quand tu n’as pas de matériel à disposition. Elles devraient être chouchoutée dans un beau labo, avec lumières et parapluie, la chance !

Et maintenant, faut que ça avance voire que ça termine ce projet, hein !

 

Ma trousse organisateur de sac

Bonjour-bonjour,

Le montage photo n’était pas beau, je te repropose aujourd’hui ma version de la trousse qui organise ton sac quand t’es une une personne définitivement peu organisée mais cette fois-ci bien mise en valeur.

Elle est petite (19cm*12cm), pratique, et avec un brin de patience en plus serait parfaitement fignolée. Bon, on ne se refait pas, hein. La voici la voilà :

organisateur
Détails à ne pas manquer : un magnifique carnet plein cuir Harry Potter déposé cette année par le Père Noël, des ongles girly-shinny grâce à mon vernis doré pailleté et ma poupée vaudou kit de couture qui ne… quitte plus mon sac.

J’ai essayé d’être pratique, il y aura donc une liste de matériaux et un plan à suivre. Diantre, mais que vais-je donc pouvoir prendre comme bonnes résolutions pour la prochaine année ?

Matériaux nécessaires : un rectangle de tissu un peu épais pour l’extérieur (24cm*19cm), le même pour l’intérieur (ici c’est celui avec les chaussures). Un rectangle de tissu de 12cm*15cm (pochettes supérieures), un de  forme improbable pour les pochettes inférieures et la partie carnet. Du biais pour les rebords et les barrettes, une fermeture éclair de 12 cm pour le côté droit, un ou des bouton(s) pour la fermeture générale, du coton et un crochet assorti pour la anse.

Le plan : attention, bien découper tous les bouts bien droit, ne pas hésiter à repasser (beurk !)

tuto_organisateur

La marche à suivre :

D’abord tu couds les biais sur les deux morceaux  qui correspondent aux pochettes intérieures. Ensuite tu couds les différentes parties du morceau n° 2 sur le tissu n°1 (= suivre les pointillés). Tu fais pareil avec le morceau n°3 sur le morceau n° 2.

Tu couds la fermeture éclair à droite du tissu intérieur (en prenant l’épaisseur des tissus n° 1 et 3) et à gauche du rectangle du tissu extérieur (cela fait un long rectangle). Tu retournes “endroit contre endroit”, tu places ton biais qui va te servir à tenir tes barrettes, tu couds tout le long à 1 cm des bords (tu fais ton zigzag pour que ce soit plus solide). Tu retournes grâce à la fermeture éclair que tu avais préalablement laissée entrouverte (ouf !) et tu fais bien ressortir les angles à l’aide de la pointe d’un crochet ou d’une paire de ciseaux. Tu couds au milieu sur toute la longueur pour définir la largeur de la partie trousse.

Comme t’es pas si organisée que ça, tu te rends compte que c’est beau mais que ça ne ferme pas (sauf la trousse qui renferme précieusement tes serviettes et tampons grâce à la fermeture éclair). Dommage. Du coup, tu rajoutes un ou deux beaux et gros boutons en plein milieu de l’extérieur de la pochette, tu crochètes vite fait un lien en coton et tu te dis que c’est bien mieux comme cela.

Et c’est fini pour aujourd’hui ! Et là, t’es pas mieux organisée maybe ?

Ma trousse organisateur de sac

Bonjour-bonjour,

encore quelques jours avant les fêtes, l’occasion peut-être de fabriquer quelques petits cadeaux maison ? Je te propose aujourd’hui ma version de la trousse qui organise ton sac quand t’es une une personne définitivement peu organisée.

Elle est petite (19cm*12cm), pratique, et avec un brin de patience en plus serait parfaitement fignolée. Bon, on ne se refait pas, hein. La voici la voilà :

tuto_organisateur2J’ai essayé d’être pratique, il y aura donc une liste de matériaux et un plan à suivre. Diantre, mais que vais-je donc pouvoir prendre comme bonnes résolutions pour la prochaine année ?

Matériaux nécessaires : un rectangle de tissu un peu épais pour l’extérieur (24cm*19cm), le même pour l’intérieur (ici c’est celui avec les chaussures). Un rectangle de tissu de 12cm*15cm (pochettes supérieures), un de  forme improbable pour les pochettes inférieures et la partie carnet. Du biais pour les rebords et les barrettes, une fermeture éclair de 12 cm pour le côté droit, un ou des bouton(s) pour la fermeture générale, du coton et un crochet assorti pour la anse.

Le plan : attention, bien découper tous les bouts bien droit, ne pas hésiter à repasser (beurk !)

tuto_organisateur

La marche à suivre :

D’abord tu couds les biais sur les deux morceaux  qui correspondent aux pochettes intérieures. Ensuite tu couds les différentes parties du morceau n° 2 sur le tissu n°1 (= suivre les pointillés). Tu fais pareil avec le morceau n°3 sur le morceau n° 2.

Tu couds la fermeture éclair à droite du tissu intérieur (en prenant l’épaisseur des tissus n° 1 et 3) et à gauche du rectangle du tissu extérieur (cela fait un long rectangle). Tu retournes « endroit contre endroit », tu places ton biais qui va te servir à tenir tes barrettes, tu couds tout le long à 1 cm des bords (tu fais ton zigzag pour que ce soit plus solide). Tu retournes grâce à la fermeture éclair que tu avais préalablement laissée entrouverte (ouf !) et tu fais bien ressortir les angles à l’aide de la pointe d’un crochet ou d’une paire de ciseaux. Tu couds au milieu sur toute la longueur pour définir la largeur de la partie trousse.

Comme t’es pas si organisée que ça, tu te rends compte que c’est beau mais que ça ne ferme pas (sauf la trousse qui renferme précieusement tes serviettes et tampons grâce à la fermeture éclair). Dommage. Du coup, tu rajoutes un ou deux beaux et gros boutons en plein milieu de l’extérieur de la pochette, tu crochètes vite fait un lien en coton et tu te dis que c’est bien mieux comme cela.

Et c’est fini pour aujourd’hui ! Et là, t’es pas mieux organisée maybe ?

Jardinage, jardinage…

Bien le bonjour !

Depuis la semaine dernière, j’ai semé, le soleil a brillé et devinez quoi, le potager s’est mis à pousser ! Bon, j’ai aussi pas mal galéré : voulant FAIRE LES CHOSES BIEN, j’ai utilisé sur une bonne partie de mon dessin DÉJÀ BIEN AVANCÉ de la gomme à masquer. Logiquement cela protège les zones qui en sont recouvertes d’éventuelles tâches, salissures ou autres ratures occasionnées par un travail couleur. Mon pot avait 4 ans, peut-être est-ce là le soucis puisque certes, elle a masqué les zones choisies mais surtout lorsque j’ai voulu l’enlever, elle a arraché tout ce qu’il y avait dessous ! Arghhhh ! Horreur, malheur, désespoir total, maudit soit ce ****** pot et toute sa descendance !!!

Il m’a bien fallut une soirée pour me remettre de ce fâcheux contretemps,  [d’autant plus que faute d’avoir lu la notice j’ai du jeter le pinceau qui m’a servi à étaler ladite gomme à masquer…] et heureusement que je n’ai pas émietté le dessin de base comme j’en ai fortement eu l’intention pendant les 1ers instants qui se sont écoulés à la suite de l’incident puisque finalement j’ai pu le retravailler.

Aujourd’hui, voici les dernier détails rajoutés sur Publisher : des ardoises de jardinage avec le nom des massifs, et un fond libre de droit pour mettre en valeur l’illustration. Enfin quand je dis un fond, c’est plutôt deux : je n’arrive pas à me décider. Voyez donc:

Version n° 1, avec planches de bois vert délavé
Version n° 1, avec planches de bois vert délavé

Ou alors ceci :

Version n°2, tout bois
Version n°2, tout bois

Bon, j’ai jamais dit que les deux versions étaient complètement différentes, hein, c’est du pinaillage. De toute façon, c’est pas moi qui vais choisir mais les propriétaires du potager ! Je pense tout de même avoir un léger penchant pour la 1ère version.

Et vous ?

Dans un prochain article, un tuto crochet pour rendre ton chat trop beau (une petite vingtaine de minutes montre en main, et le matou se prendra pour le phénix de ce lotissement !!!)